Coproduits : Eurocob rafle de nouveaux débouchés

Grâce à un profond travail de recherche et développement, le spécialiste de la transformation industrielle des rafles de maïs semence est en mesure de proposer des supports d’additifs ou d’excipients 100 % végétaux de très haute précision, rivalisant avec les produits industriels. Dotée d’un nouveau logo et avec une passation de témoin en vue à sa tête, l’entreprise vit une période charnière.

L’emblématique directeur général d’Eurocob, Claude Leprêtre (à droite), qui s’apprête à passer la main prochainement, s’est entouré d’une équipe de jeunes, parmi laquelle le responsable commercial, Nans Pascual.

À la sortie du village de Maubourguet, la ligne droite qui se dirige vers Tarbes offre un panorama assez grandiose sur la chaîne des Pyrénées… lorsque la météo l’autorise. C’est ici, aux confins des départements des Hautes-Pyrénées, du Gers et des Pyrénées-Atlantiques, qu’est installée la société Eurocob. Nichée en lisière d’une forêt et des champs de maïs, le site inspire la force tranquille. Une valeur que l’on retrouve dans le discours de l’emblématique directeur général, Claude Leprêtre. «Depuis notre installation ici en 1985, nous avons franchi de nombreux caps. Ces derniers temps, nous sommes entrés dans une nouvelle phase, avec des avancées très importantes en matière de recherche et développement. » Depuis le début des années 1980, Eurocob travaille à la valorisation des rafles de maïs semence. L’entreprise est parvenue à offrir à ce coproduit des usages de plus en plus pointus. Environ les deux tiers de ses débouchés sont désormais réalisés au travers de la production de supports excipients à destination du secteur de la pharmacie vétérinaire et de l’alimentation animale (choline, vitamines, arômes, enzymes, molécules médicamenteuses, huiles essentielles, prémix, etc.).

Des granulométries très stables

Grâce aux caractéristiques de dureté, parfois supérieure à celle du fer, et de densité de la rafle de maïs, ses produits dérivés présentent des fourchettes granulométriques extrêmement stables (pas de génération de poussières par friction), ainsi que la possibilité d’obtenir un très grand nombre de particules aux 100 grammes. Autant de qualités qui permettent de répondre aux attentes des utilisateurs en matière de répartition et d’homogénéisation des mélanges.

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Fabien Brèthes

Retrouvez l’intégralité de l’article dans la RAA 705 – Avril 2017

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